Glace à la pistache

Ça fait un sacré bail que je n’ai pas publié, entre la thèse, les voyages…Mais personne n’a semblé trop inquiet 😉. Nous revenons donc de Florence, et après m’être remplie la panse de pizza, pâtes et glaces, j’ai voulu en faire profiter mes amis en leur concoctant un repas italien. J’ai hésité entre plusieurs desserts et finalement je me suis dit : quoi de mieux que des glaces? Surtout que je me suis équipée pour faire des glaces crémeuses, et que mes essais au praliné et au caramel nous ont trop plu ! Alors c’était décidé, j’allais faire une glace à la pistache .

Mais pas n’importe quelle pistache, non non. Pas celle au goût d’amande amère, beurk ! Il faut de la vraie pâte 100% pistache et rien d’autre.

Pour la glace, j’ai été traumatisée par mes glaces maison pleines de cristaux, qu’on devait presque laisser entièrement fondre avant de pouvoir les manipuler…Alors je suis passée aux « additifs » , rien de méchant hein, juste différentes sortes de sucres qui n’ont pas le même pouvoir de cristallisation que le sucre blanc. Glucose atomisé, sorbitol…

Ca avait marché incroyablement bien pour le praliné, cependant là j’avoue que ma glace à la sortie du congel n’était pas crémeuse. Mais il a suffit de 5 minutes de repos pour pouvoir former les boules. Et franchement, rien à voir avec le bloc de glace que j’avais avant 😉 . Si par contre vous souhaitez déguster la glace à la pistache de suite à la sortie de la sorbetière, pas besoin ces additifs

Et niveau goût alors ? Mmmh, miam, slurp amour- . Vous comprenez ce que je veux dire ? La vraie pistache a une saveur si douce, indescriptible… Testez cette glace à la pistache puis vous m’en direz des nouvelles ;)

 

Pour 1kg de glace à la pistache

  • 520 g de lait entier
  • 150 g de crème liquide entière
  • 50 g de lait écrémé en poudre (type Régilait)
  • 125 g de sucre blanc
  • 35 g de glucose atomisé (dans les magasins de cuisine)
  • 4 g de Stab 2000 (idem)
  • 80 g de jaunes d’oeuf
  • 50 g de pâte de pistache de super qualité !

  • Préparez vos ingrédients : dans un bol, mélangez les sucres (sucre blanc, glucose atomisé) et le stabilisateur. Puis dans un autre, disposez les jaunes d’oeuf.
  • Et enfin, dans un dernier bol, la pâte de pistache
  • Mettez ensuite à chauffer dans la casserole le lait, la crème liquide et la poudre de lait
  • Lorsque le mélange atteint 40°C, intégrez (tout en fouettant!) les jaunes d’oeuf, puis les ingrédients secs et enfin la pâte de pistache
  • Continuez à fouetter jusqu’à ce que le mélange atteigne 84°C (température de pasteurisation) , puis stoppez la cuisson
  • Faites refroidir rapidement : versez la préparation dans un bol, puis filmez au contact. Ensuite, disposez le bol dans votre évier en partie rempli d’eau glacée. (sans que l’eau déborde dans le bol, vous avez compris)
  • Quand la préparation est froide, entreposez-la préparation au réfrigérateur, pour environ 12 à 24h
  • Pensez pendant ce temps à placer votre sorbetière au congélateur !
  • Le lendemain, passez à la sorbetière une trentaine de minutes. Dégustez de suite votre glace à la pistache ou conservez au congélateur
  • Si besoin, sortez votre glace quelques minutes avant de la servir, afin de pouvoir former de jolies boules :)



Crumb bars aux pommes IG bas

Je vous ai dit il y a pas longtemps que j’avais récupéré chez mon papa une pleine poche de pommes. J’en ai fait un gâteau invisible aux pommes mais malgré ça il m’en restait toujours . Rolala, malédiction, j’allais donc devoir faire un autre dessert aux pommes ;)

Après avoir longuement cherché, j’ai eu envie de refaire des crumb bars. J’ai déjà tenté mais je ne suis pas sûre d’avoir déjà publié ici. J’avais trouvé ça trop bon mais pas très facile à manger. Alors c’était l’occasion de le refaire en mieux. Voici comment sont nées mes crumb bars aux pommes, IG bas siouplait !

Pour la base et le crumble du dessus, je me suis inspirée de la recette de la pâte sablée trouvée chez Voyage Gourmand. Délicieuse, cependant il ne faut pas confondre IG bas et light, vu la quantité d’huile :D

Crumb bars aux pommes - Rappelle toi des mets

Crumb bars aux pommes pour 6 à 8 personnes (moule 18 cm de diamètre)

Pour la pâte

  • 190 g de farine d'orge mondé
  • 60 g de poudre d'amandes
  • 12 cl d'huile spéciale cuisson
  • 1 petit œuf
  • 1 pincée de sel
  • 45 g de sucre complet
  • 45 g de fructose

Pour la compote

  • 6 pommes type Chanteclerc
  • 100 g de compote de pomme sans sucre ajouté

  • Tout d’abord préparez votre compote de pommes . Pelez et épépinez toutes vos pommes puis coupez les en morceaux
  • Versez alors les morceaux obtenus dans une casserole anti-adhérente (je n’ai rajouté ni eau ni matière grasse). Laissez ensuite mijoter à couvert jusqu’à obtenir des morceaux fondants. Lorsque c’est bon, coupez le feu et laissez refroidir.
  • Préchauffez votre four à 180°C
  • Dans un saladier, mélangez d’abord la farine d’orge mondé, la poudre d’amandes, les sucres et le sel
  • Puis dans un autre saladier, mélangez ensemble l’œuf et l’huile, et versez sur le mélange sec. Utilisez un petit gant de cuisine pour pétrir jusqu’à former une pâte sableuse homogène
  • Tassez alors les 2/3 de la pâte dans un moule chemisé de papier cuisson ou dans un moule amovible graissé (comme moi) . Vous pouvez vous aider du dessous d’un verre
  • Ensuite, versez la compote de pommes sur la base sablée
  • Pour finir, parsemez le reste de pâte sur la compote, en l’émiettant pour former un crumble.
  • Enfournez alors pour une vingtaine de minutes, jusqu’à avoir un crumble bien doré
  • Laissez tiédir puis dégustez vos crumb bars aux pommes :)



Gâteau invisible aux pommes IG bas

Nous sommes allés rendre visite à mon papa un week end, et nous sommes repartis avec une poche remplie de pommes. Mais Chéri en avait achetées peu de temps avant, il fallait trouver un autre moyen de les manger. Oh zut alors, j’allais devoir faire un gâteau… ;) . J’ai fouillé dans mes livres, et j’ai fini par me décider pour le gâteau invisible aux pommes.

J’avais déjà fait un gâteau invisible aux pommes il y a quelques années, et il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable. Mais je cherchais un gâteau léger, et ce gâteau a l’avantage d’avoir peu de pâte, et pour les quelques grammes de farine et de sucre, il est super facile à rendre IG bas !

Au final, ce n’est toujours pas mon gâteau préféré, j’ai un peu de mal avec son côté « humide », mais… Ca ne m’a pas empêchée de le manger mine de rien, petites tranches par petites tranches ;) Il est light et super frais si vous le stokez comme moi au frigo, et j’ai trouvé ça très appréciable.

Je me suis inspirée de la recette des gourmandises de Mamoune pour la transformation IG bas . Mais si vous ne faites pas attention, c’est très facile de remplacer les ingrédients par ce que vous avez dans votre placard :)

Gâteau invisible aux pommes IG bas - Rappelle toi des mets

Gâteau invisible aux pommes IG bas

  • 3 belles pommes goûteuses
  • 1 œuf
  • 50 ml de lait
  • 35 g de farine d'orge mondé
  • 20 g de fructose
  • 10 g de beurre fondu
  • 1 cc de vanille en poudre
  • 1 cc de levure chimique
  • 1 CS de rhum
  • 1 pincée de sel

  • Tout d’abord, faites fondre le beurre au micro ondes puis laissez le refroidir
  • Fouettez ensuite le sucre et l’oeuf jusqu’à ce que le mélange blanchisse et augmente de volume
  • Ajoutez alors le beurre tiédi , le lait et le rhum
  • Pour finir, ajoutez la farine et la levure tamisées ainsi que le sel et la vanille, et mélangez une dernière fois
  • Préchauffez le four à 200°C
  • Ensuite, préparez vos pommes. Pelez les et épépinez les (avec un vide pommes c’est vraiment top!), puis faites des tranches très fines avec une mandoline ou un très bon couteau. (Ce qui est mon cas car j’ai déjà peur des couteaux alors je vous explique même pas les mandolines ^^)
  • Au fur et à mesure, incorporez vos tranches de pommes dans la pâte à gâteau pour ne pas qu’elles s’oxydent
  • Versez le tout dans un moule de 20 cm graissé, et enfournez pour 30-35 minutes, jusqu’à ce que la surface soit bien caramélisée et que la pointe d’un couteau ressorte sèche.
  • Laissez tiédir puis entreposez au réfrigérateur, et dégustez votre gâteau invisible aux pommes bien froid. Enfin c’est comme ça que moi je le préfère, mais à vous de voir :)



Macarons à la pistache, Défi Cuisineaddict N°2

Je vous ai parlé des défis gourmands lancés par Cuisineaddict ? Ce mois-ci, le défi était….les macarons, avec leur poudre d’amande extra fine 1 kg Cuisineaddict ! Et mon dieu, quel défi ! Replaçons le contexte. J’en ai déjà faits une fois il y a plusieurs années, c’était pas réussi mais pas non plus abominable pour un premier essai. Et j’avais justement dans mes résolutions 2018 de retenter de faire des macarons . Alors ça tombait plutôt bien, et je me suis décidée pour des macarons à la pistache.

Le week end dernier j’ai passé une journée entière en cours de pâtisserie, et j’en ai profité pour poser la question au prof : meringue française ou italienne ? Sa réponse fut sans appel : il ne jurait que par la meringue italienne. Zut, c’est celle qui fait si peur, celle que je n’ai essayée qu’une seule fois et où je me souviens douloureusement que le sirop de sucre avait figé instantanément au contact de la paroi du robot.

Mais justement, cette meringue italienne, on l’a vue avec le prof et ça avait l’air tellement facile qu’à mon retour du cours, et malgré les 9h de pâtisserie dans les pattes, je me suis dit « Tiens, allez, et si je faisais des macarons ? »

Il est 20h, c’était pas du tout prévu, je ne savais pas quelle recette suivre. La meuf maso quoi WTF . Donc je choisis une recette sur « Rock the bretzel », qui est plutôt super douée en pâtisserie, et je me lance. Je loupe une fois ma meringue italienne, deux fois… Je vous dis pas en plus la vaisselle à faire entre, avec le sirop de sucre qui colle bien… Troisième fois, elle se tient presque, je tente, je poche mes macarons, j’enfourne… L’horreur, ils ont pas de collerette, ils sont fripés (même pas fendillés, fripés sur toute la surface), beaucoup trop cuits ….

Je vais me coucher au bord des larmes, et je suis horrifiée de DEVOIR de toute façon retenter. Puis soudain je réalise que je n’ai pas respecté les proportions de la meringue, puisqu’on me demandait 50g de blanc d’oeuf et que confondant avec le poids d’un œuf entier (à peu près 50g), j’ai mis à chaque fois qu’un seul blanc (donc environ 30g).

Le lendemain matin je retente, en me disant que ça y est, si je me trompe plus dans les proportions, je vais y arriver. Je réussis mieux ma meringue italienne, je trouve ma pâte plutôt jolie. C’est ça je trouve le côté hyper vicieux des macarons : tu peux avoir une pâte qui te semble carrément bien et il n’y a qu’après la cuisson que tu te rends compte que ça va pas du tout ! Snif-

Donc pareil, j’enfourne, et idem, catastrophe. Je décide d’arrêter à nouveau au bout de deux heures, complètement écœurée de tout le temps perdu, les ingrédients gâchés…

Alors je décide de lire plein d’astuces (les articles «  au secours macarons râtés, pourquoi » pullulent sur le net), on dit de penser à séparer les blancs des jaunes plusieurs jours avant, on dit qu’il ne faut pas laisser croûter les coques faites avec de la meringue italienne.

Je retente deux jours plus tard, avec mes blancs d’oeufs vieillis, les bonnes proportions, ma meringue italienne est jolie, elle fait son bec d’oiseau… Ma pâte est peut être un chouille liquide mais ça fait à peu près un ruban, je poche, j’enfourne comme ils disent sans laisser croûter… Et là catastrophe, la même chose. Sur la même plaque de cuisson, certains sont tout fripés, d’autres sont juste fendillés, aucun n’a de collerette…

Qu’à cela ne tienne, je refais, en essayant de moins macaronner (pas trop travailler la pâte pour qu’elle soit pas trop liquide) . Ma pâte est super belle, et j’ai l’idée cette fois de la pocher sur 3 plaques différentes pour me laisser 3 chances de réussir (avec la même pâte on est d’accord). J’enfourne la première fournée avec la porte du four entrouverte grâce à une cuillère en bois coincée, car j’ai lu que des macarons fripés pouvaient venir d’un excès d’humidité dans le four. Ah oui ils ne sont pas fripés… Mais ils sont fendus et sans collerette, je ne vois pas de gros progrès ;)

Je tente la deuxième fournée. Au lieu de l’enfourner en haut du four (là où mon granola cuit le plus uniformément, alors je me suis dit que c’était une bonne place), je l’enfourne en bas. Et cette fournée a eu le temps de « croûter » 15 minutes, le temps que la première cuise. Je commence déjà à préparer les ingrédients nécessaires à une nouvelle pâte, parce que je n’y crois pas du tout. Mais là, miracle, mes coques ressortent superbes, avec une collerette, toutes lisses.

Macarons à la pistache - Rappelle toi des mets

Macarons à la pistache - Rappelle toi des mets

Avec la MÊME pâte, j’ai eu deux fournées totalement différentes ! Donc quand je lis que si y a pas de collerette, c’est à cause des blancs d’oeuf, haha, pas du tout. Ma 3e fournée ressort aussi nickel, ça y est, je suis la reine des macarons ;)

Je vous raconte tout ça pour vous donner mes conclusions : ce qui changera tout c’est de connaître son four, de connaître aussi la bonne texture (ni trop liquide ni trop compact) de l’appareil à macarons.

Donc je vous résume MES conclusions, mais pour celles qui concernent mon four , peut être que ça ne marchera pas pour vous

Macarons à la pistache - Rappelle toi des mets

  • Pour réussir la meringue italienne :
    • Séparez les blancs des jaunes 48h avant, entreposez les au frigo, et pensez à les remettre à température ambiante plusieurs heures avant. Je ne sais pas si c’est indispensable mais c’est ce que presque tout le monde préconise.
    • La plupart disent de commencer à battre le blanc d’oeuf quand le sirop atteint 110°C. Pour moi ça ne marche pas car il passe de 110°C à 118°C en 30 secondes, ce qui ne laisse pas du tout le temps aux blancs de monter. Donc je vous conseillerai de lancer le fouet dès le début, en mode tout doux, d’augmenter la vitesse dès 105°C, et de mettre un coup d’accélérateur à 110°C
    • Il ne faut pas que que les blancs soient fermes au moment de mettre le sirop de sucre. Il faut qu’ils soient mousseux et commencent à être opaques et non plus translucides, mais pas du tout fermes.
    • Arrêtez le sirop de sucre quand il atteint 117-118°C, il continue souvent à monter en température. Attendez 30 secondes que les bulles se calment un peu (conseil du prof de pâtisserie) et versez le en gros filet pendant que le fouet tourne toujours à fond (ça n’a jamais éclaboussé chez moi)
  • Les macarons en soi
    • Essayez de ne pas trop travailler l’appareil, c’est pourquoi il vaut mieux ajouter le colorant (en poudre!) au blanc d’oeuf (pas celui qui est fouetté). Puis mélangez jusqu’à ce que ce soit homogène, et que lorsque vous relevez la maryse, le mélange ne reste pas collé, mais ne coule pas non plus trop liquide. Il faut que ça fasse le fameux « ruban », impossible à vous prendre en photo en étant seule.
    • Je me suis rendue compte qu’à 160°C, mon four chauffait beaucoup trop. Idem, les coques qui étaient dans le fond du four ou sur les côtés étaient pas jolies et brunissaient. J’ai donc fait mes dernières fournées en pochant que sur la partie de la plaque qui serait au centre et sur le devant du four .
    • Ce qui marche donc chez moi c’est : 140°C, porte laissée entrouverte grâce à une cuillère en bois, coques enfournés en bas du four, plaque froide posée sur une grille chaude
    • Ah et oui : pour moi ça n’a pas marché de ne pas laisser croûter mes coques. Donc même avec meringue italienne, croûtage de 15 minutes. Et trouvant ma pâte assez lisse, je n’ai pas tapé mes coques avant croûtage pour chasser les bulles d’air, et ça a très bien marché.

Macarons à la pistache - Rappelle toi des mets

Voilà ce qui a fini par marcher pour MES macarons à la pistache, avec MON four, mais encore une fois je suis loin, très loin d’être une experte. Il va falloir appréhender votre four ;)

Allez maintenant, c’est enfin parti pour la recette de ces macarons à la pistache, qui au final étaient délicieux ! Il faudrait que j’en refasse bientôt pour confirmer que je les maitrise maintenant et que ce n’était pas un coup de chance…Mais je sais pas si j’aurai le courage haha-

Macarons à la pistache - Rappelle toi des mets

Pour une quinzaine de macarons à la pistache

Pour les coques

  • 75 g de poudre d'amande extra fine 1kg Cuisineaddict
  • 75 g de sucre glace
  • 2 fois 28g de blancs d'oeuf « vieillis » (remis à température ambiante)
  • Pour le sirop : 75g de sucre en poudre + 18g d'eau
  • Colorant vert pistache en poudre (le mien était horrible, je l'ai mélangé à du jaune pour éviter l'horrible vert menthe que ça donnait)

Matériel

  • Poches à douilles (jetables pour moi, ça fait toujours moins de vaisselle!)
  • Thermomètre sonde
  • Plaque (s de pâtisserie (si vous en avez qu'une, il faudra laisser refroidir entre les fournées))
  • Papier cuisson
  • Douilles rondes de 8 à 10 mm

Pour la ganache à la pistache

  • 200 g de chocolat blanc (j'ai pris le blanc Zéphyr de Barry)
  • 20 cl de crème liquide à 30% de MG
  • 60 g de pâte de pistache de qualité +++ (de la vraie, pas au goût d'amande amère, beurk)
  • 1 cuil. à soupe de poudre d'amande

Pour la ganache (inspirée des Délices d’Hélène)

  • Faites chauffer la crème liquide et la pâte de pistache dans une casserole
  • Versez le mélange bien chaud sur les pistoles de chocolat blanc, dans un saladier
  • Remuez jusqu’à avoir un mélange homogène, puis ajoutez la poudre d’amande
  • Laissez tiédir puis entreposez au frigo quelques heures pour qu’elle durcisse

Pour les coques

    • Mixez ensemble la poudre d’amandes et le sucre glace, par légers à coup, jusqu’à obtenir un mélange très fin
    • Tamisez le mélange obtenu et gardez le dans un grand saladier
    • Ajoutez le colorant mélangé aux 28g de blanc d’oeuf et mélangez à la maryse
    • Dans le bol de votre robot, disposez les 28g de blanc d’oeuf restants
    • Dans une casserole à fond épais, disposez les 18g d’eau puis les 75g de sucre en poudre
    • Allumez votre plaque de cuisson à feu moyen et laissez mijoter, sans remuer le sirop de sucre. Pendant ce temps, commencez à fouetter à faible vitesse le blanc d’oeuf
    • Lorsque votre sirop atteint 105°C, commencez à fouetter le blanc un peu plus vite. Lorsqu’il atteint 110°C (il fait des bulles), fouettez le blanc d’oeuf en vitesse rapide.
    • Dès que le sirop atteint 118°C, ôtez le du feu, laissez retomber les bulles quelques secondes puis versez le en gros filet sur les blancs d’oeufs mousseux, en essayant d’éviter les parois et les fouets du robot.
    • Laissez le fouet tourner environ 5 minutes jusqu’à complet refroidissement de la meringue, qui doit faire un bec d’oiseau
    • Ajoutez ensuite la meringue délicatement à la maryse, pour que le mélange soit homogène mais pas trop travaillé. La pâte doit former un ruban, qui tombe de la spatule ni en paquet (trop peu macaronné) ni en liquide (trop macaronné)

Le pochage

  • Versez la pâte dans une poche à douille munie d’une douille ronde de 8 à 10 mm, et pocher en ronds réguliers sur une feuille de papier sulfurisé. Laissez quand même de l’espace car la pâte va s’étaler un peu après pochage, et pochez les en quinconce (il paraît que c’est mieux) .
  • Pour rappel, moi je les ai pochés sur le devant de la plaque, pour qu’ils ne cuisent pas trop fort au fond du four. Vous devrez donc certainement pocher sur deux plaques
  • Préchauffez votre four à 135°C, puis enfournez une première fournée après 15 minutes de croûtage. Maintenez la porte de votre four entrouverte à l’aide d’une spatule en bois
  • Au bout d’environ 10 à 12 minutes selon le four, sortez vos coques. Laissez refroidir 5 minutes avant de les décoller délicatement. Normalement le dessous doit être bien « plein » et lisse, et non pas creux (mes macarons trop cuits se creusaient).

  • Laissez refroidir puis creusez légèrement l’intérieur des coques avec votre pouce

Le montage de vos macarons à la pistache

  • Sortez votre ganache à la pistache pour la laisser se détendre. Si besoin (comme moi, ) rajoutez un peu de crème liquide pour qu’elle soit plus fluide (la mienne était vraiment très compacte.
  • Mettez la dans une poche à douille munie d’une douille lisse de 8 à 10 mm et pochez généreusement la crème sur une coque, avant de refermer le macaron avec une deuxième coque
  • Recommencez jusqu’à épuisement de la ganache ou des coques
  • Et voilà vous avez vos beaux macarons à la pistache ! :D



Délicieux marbré chocolat vanille au lait ribot

Bonjour ! J’ai refait une recette de marbré chocolat vanille que j’avais postée il y a quelques temps, parce que la photo me faisait terriblement honte hihi ;) . J’en ai donc profité pour faire les modifications que je suggérais (1/3 de pâte au chocolat seulement au lieu de la moitié, moins de sucre). J’ai aussi supprimé le sirop qui ramollissait le cake et le rendait moins glamour ;)

Bien m’en a pris car même sans le sirop, ce gâteau est archi moelleux, goûtu…j’adore :)

La recette initiale a fait le tour de la blogosphère, par exemple et là. Cependant je n’ai pas pu m’empêcher d’apporter quelques modifications, comme d’habitude ;)

Il vous faudra pour un joli marbré chocolat vanille

  • 80 g de chocolat noir dessert 50%
  • 4 œufs à température ambiante
  • 180 g de sucre blanc
  • 120 ml de lait ribot (que vous sortirez un peu avant du frigo)
  • 220 g de farine T65
  • 2 c.c. de levure chimique
  • 120 g de beurre demi-sel (sinon, ajoutez une pincée de sel (ça relève le goût))
  • 2 cc. d'extrait naturel de vanille

  1. Commencez par préchauffer votre four à 165°C
  2. Faites ensuite fondre le beurre dans un bol, le chocolat dans un autre
  3. Mélangez la farine et la levure dans un récipient et réservez.
  4. Préparez la pâte : dans un récipient, fouettez d’abord les œufs avec le sucre. Ajoutez le lait ribot et le beurre fondu puis mélangez à nouveau.
  5. Incorporez le mélange farine et levure dans cette pâte, puis prélevez un tiers du mélange et mettez le dans un autre saladier. J’ai calculé pour vous, si vous voulez pas le faire à l’oeil, il faut donc verser 280g environ de pâte dans le nouveau saladier, si vous utilisez des œufs de calibre moyen.
  6. Incorporez dans le récipient contenant un tiers de pâte le chocolat fondu, et dans l’autre récipient l’extrait de vanille
  7. Beurrez ensuite votre moule et commencez par verser le tiers de la pâte blanche dans le fond. Ajoutez la moitié de la pâte au chocolat, puis un autre tiers de pâte blanche, l’autre moitié de pâte au chocolat, et enfin le dernier tiers de pâte blanche
  8. Pour finir, enfournez pour 50-60 min (jusqu’à ce qu’une pointe de couteau ressorte sèche)

Et allez, parce que je suis sympa, j’ose vous montrer la photo du premier article… ;)

L'intérieur
L’intérieur




Makis crêpes banane

Bon, après la purée maison je continue dans mes recettes simplissimes avec ces makis crêpes banane . J’adore l’association des bananes avec les pâtes à tartiner, et je trouve que ces makis sont l’occasion de présenter les crêpes joliment :)

Il vous suffit d’avoir de bonnes crêpes, et la parfaite recette est ici :D Mais si vous avez votre recette préférée, ça marche aussi !;) . Ensuite, il vous faut de la pâte à tartiner. Maison c’est trop bon, par exemple la pâte à tartiner choco-noisettes qui vous fera perdre la tête… Mais avec du nutella ça marche aussi, ou même avec de la pâte de spéculos ! Et pour finir, bien sûr, des bananes mûres mais pas trop, et des cure-dents pour pouvoir piocher tout ça.

Makis crêpes banane - Rappelle toi des mets

De quoi varier les formes et les goûts sur votre table ! J’ai une autre idée d’ailleurs, à publier prochainement…;)

Pour ces makis crêpes banane, il vous faudra

  • Des crêpes
  • Des bananes
  • De la pâte à tartiner

Après cette liste d’ingrédients très complexes, passons à la recette encore PLUS complexe ;)

  • Prenez une crêpe et tartinez la de pâte à tartiner
  • Disposez ensuite une banane sur l’une des extrémités, roulez serré…
  • Coupez de petits makis et dégustez !



Chandeleur : le récapitulatif

Coucou les Loulous! C’est bientôt la chandeleur!!! (Hiiiii *_* )

Quand j’étais petite c’était une véritable institution pour maman et moi. On faisait une bonne trentaine de crêpes (au moins!) puis on s’en goinfrait matin, midi et soir pendant 24h.

J’étais donc très très sévère envers ce que doit ou ne doit pas être une crêpe, et je pouvais vraiment me braquer si on ne faisait pas les choses comme il le fallait (j’ai un peu honte oui :oops: )

Alors une crêpe doit (grattage de gorge, lunettes sur le nez, voici le cours sur « L’homologation des crêpes en 36 points » )

  • Déjà être sucrée. Beurk aux crêpes neutres qui peuvent se marier en sucré ou en salé (un truc bon doit pouvoir se manger nature pour moi)
  • Avoir de nombreuses petites soeurs. Une ou deux et je ressors plus frustrée que si je n’en avais pas mangée.
  • Avoir un petit goût de rhum (mmmh)
  • Faire l’unanimité. Mes crêpes sont les meilleures un point c’est tout et si quelqu’un dit le contraire je le tue :D . (attention chéri)
  • Se déguster nature, ou avec du sucre ou du nutella MAISON (essayez une fois et le nutella industriel vous semblera dégoûtant). Parce que tous les goûts sont dans la nature, j’autorise généreusement les confitures, bien que personnellement je n’aime pas ça

Depuis je suis plus raisonnable niveau exigences, je peux en manger chez les autres sans me rouler par terre si ce n’est pas parfait ;)

Je vous livre un petit récapitulatif de mes recettes préférées, pour vous régaler à la chandeleur.

Déjà, la base : les crêpes de ma maman

chandeleur

Des choses à mettre dessus

Le nutella maison

chandeleur

La pâte de spéculoos

chandeleur

La pâte à tartiner aux…. haricots rouges!

chandeleur

Du coffee curd

Coffee curd - Rappelle toi des mets

Ou du lemon curd!

Lemon curd - Rappelle toi des mets

De la purée de cacahuètes maison

Du beurre de pommes

Beurre de pomme - Rappelle toi des mets

Et si jamais certains préfèrent les pancakes

Pancakes moelleux

chandeleur

Les Pancakes au beurre de cacahuètes

Pancakes pistache framboises

chandeleur

Et pour ceux qui préfèrent le salé

Des galettes complètes et savoyardes!

Voilà j’espère vous avoir donné un peu d’inspiration :)

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Fondant chocolat marron

J’ai un peu de mal avec la crème de marron, que je trouve archi sucrée, même quand je la choisis de qualité. Alors quand j’ai vu sur un marché de Noël de la purée de marron, j’ai été trop curieuse ! Nous l’avons très vite goûtée, et c’était effectivement très …Neutre. Surprenant de goûter quelque chose qui n’a ni goût sucré ni goût salé. Je pouvais vraiment en faire ce que j’en voulais, j’en ai d’ailleurs mis dans des verrines avec de la butternut, avant d’en faire ce fondant chocolat marron.

Le choix du gâteau a été vraiment dur ! Je n’arrivais pas trop à savoir ce que je voulais faire avec cette purée de marron, à quoi je voulais l’associer…Les images que je voyais sur le net ne me faisait pas rêver jusqu’à ce que je tombe sur ce fondant chocolat marron chez Les douceurs de la famille praline.

J’ai légèrement customisé en remplaçant la crème de marron par de la purée. On peut comme ça ajouter la quantité de sucre que l’on souhaite :) . Et je n’ai pas reproduit la texture coulante, je voulais qu’il soit pratique à manger. Aucun regret, ce fondant chocolat marron tient ses promesses. Il est effectivement méga fondant, une texture de rêve, je voudrais réussir tous mes gâteaux au chocolat comme ça ! amour-

Pour le goût, on retrouve bien celui du chocolat, et bien celui du marron aussi. J’aurais peut être pu un chocolat plus fort ? A refaire donc? Zut alors… ;)

Fondant chocolat marron - Rappelle toi des mets

Pour un fondant chocolat marron

  • 66 g de chocolat minimum 55% de cacao (je pense que vous pouvez aller jusqu'à 70%)
  • 66 g de beurre
  • 220 g de purée de marron
  • 2 œufs
  • 120 g de sucre blanc
  • 7 g de maizena

  • Préchauffez d’abord votre four à 180°C
  • Faites fondre ensemble le chocolat et le beurre au micro ondes ou au bain marie
  • Ajoutez la purée de marron, puis mélangez
  • Ensuite ajoutez chaque œuf en mélangeant entre eux.
  • Pour finir, ajoutez le sucre et la maizena tamisée, mélangez une dernière fois, et versez dans un moule graissé et fariné
  • Enfournez pour une vingtaine de minutes à 180°C, selon la texture que vous souhaitez. Si vous le souhaitez coulant, alors sortez le quand le centre est encore tremblotant. Sinon, sortez le fondant chocolat marron dès que la lame d’un couteau ressort sèche
  • Régalez vous !