Bûche vanille praliné, un pur bonheur

Coucou les gens !! Cette année je passerai mon premier Noël loin de ma famille, alors j’ai voulu les inviter à le fêter (très) en avance. C’était l’occasion aussi de leur présenter mon chez moi, que j’ai décoré à mon goût et que j’adore :) . C’était rigolo et un peu impressionnant de « reprendre le flambeau » pour cette édition 2016, j’y ai mis beaucoup de cœur. La plus belle réussite de ce repas fut pour moi cette bûche vanille praliné, une TUERIE (en toute modestie haha- )

Je vous ai présenté mon praliné maison puis ma glace pralinée maison… Tout ça pour vous amener à cette bûche vanille praliné que tout le monde a beaucoup appréciée :)

Pour le matériel, j’avais fait un repérage des différentes gouttières à bûche, et m’étais orientée vers une gouttière en plastique, peu réutilisable . Une vendeuse m’avait conseillé d’acheter un moule de 50 cm puis de le découper selon la taille souhaitée

Cependant j’ai fait mes achats définitifs dans un Cook shop dont l’une des employées est juste HORRIBLE ! Agressive, pas du tout vendeuse, je ne comprends pas ce qu’elle fait là…

Elle a pris un air effaré voire écoeuré qu’on ose faire couper un moule ça et m’a presque engueulée. « Euh… Et vous faites comment si vous coupez mal ??!? evil-  »

J’ai donc pris un moule de 30 cm et n’ai pas osé prendre le moule à insert seulement disponible à 50 cm. A la place, la vendeuse m’a convaincue de rouler une feuille de rhodoid , de le pincer à chaque extrémité puis d’y couler mon insert.

J’étais sceptique, car pincer des feuilles plutôt solides à chaque extrémité ne donnait qu’une petite portion vraiment tubulaire, et deux grosses extrémités qui ne ressemblaient à rien.

J’ai donc décidé de juste recouvrir une extrémité du tube de plusieurs couches de film alimentaire maintenues par un élastique, de le poser à la verticale, puis de couler mon insert et enfin de refermer l’extrémité du dessus de la même façon.

Ce fut fastidieux (le mélange passé à la sorbetière était tout de même assez compact et avait du mal à couler au fond) mais ça a super bien marché, j’ai eu un insert bien rond très beau :)

Je pense quand même que vous pouvez OSER couper un moule à insert, ce sera plus pratique (mais pas rond) ;) .

Ça peut faire peur de réaliser une bûche glacée, en réalité il faut juste un peu d’organisation. Cela va s’étaler sur 2-3 jours alors je vous engage à bien lire les étapes avant de vous lancer.

Mais c’est presque plus long à lire qu’à réaliser ;) Ici le Jour J est celui où vous servez la bûche, mais vous pouvez aussi bien la préparer en avance et la conserver au congélateur quelques jours.  

Désolée pour les photos que j’ai prises à la va vite avant de la servir à mes proches :)

Bûche vanille praliné

Pour une bûche vanille pralinée pour 10 personnes

  • Une gouttière à bûche de 30 cm , recouverte d’une feuille guitare

  • Une feuille rhodoid assez grande pour la rouler en tube d’au moins 3 épaisseurs , ou un moule à insert

Pour l’insert praliné

  • 230g de lait entier

  • 60g de crème liquide entière

  • 15g de lait écrémé en poudre

  • 40g de sucre

  • 10g de glucose atomisé

  • 10g de dextrose

  • 2g de Stab 2000

  • 15g de jaune d’oeuf (un peu plus d’un jaune)

  • 70g de pâte de praliné

Pour la glace vanille

  • 620g de lait entier

  • 165g de crème liquide

  • 40g de poudre de lait

  • 160g de sucre

  • 27g de dextrose

  • 27g de glucose atomisé

  • 5g Stab 2000

  • 36g de jaunes d’oeufs

  • 2 gousses de vanille grattées ou 1 CS de vanille en poudre

Pour la base

  • 25g de gavottes

  • 30g de chocolat noir

  • 150g de praliné


Jour – 3 

  • Faire la préparation pour l’insert praliné

  • Mettre la sorbetière au congélateur

Pour l’insert praliné

  • Préparez vos ingrédients : dans un bol, mélangez les sucres (sucre blanc, dextrose, glucose) et le stabilisateur. Dans un autre, disposez les jaunes d’oeuf. Et enfin, dans un dernier bol, le praliné

  • Mettre à chauffer dans la casserole le lait, la crème liquide et la poudre de lait

  • Lorsque le mélange atteint 40°C, intégrez (tout en fouettant!) les jaunes d’oeuf, puis les ingrédients secs et enfin le praliné.

  • Continuez à fouetter jusqu’à ce que le mélange atteigne 84°C (température de pasteurisation) , puis stoppez la cuisson

  • Faites refroidir rapidement : versez la préparation dans un bol, filmez au contact puis disposez le bol dans votre évier en partie rempli d’eau glacée. (sans que l’eau déborde dans le bol, vous avez compris)

  • Quand la préparation est tiède, entreposez la préparation au réfrigérateur, pour environ 12 à 24h


J-2

  • Préparer la base pralinée

  • Couler l’insert praliné et le mettre au congélateur

  • Préparer la glace vanille

  • Remettre la sorbetière au congélateur … ;)

Pour la base pralinée

  • Faites fondre le chocolat au bain marie ou au micro ondes par à coups

  • Lorsque le chocolat est fondu et homogène, ajoutez y le praliné pour le ramollir au contact de la chaleur. Mélangez pour avoir une pâte homogène

  • Emiettez alors vos gavottes dans le bol , mélangez une dernière fois.

  • Déposez une feuille de papier sulfurisé sur un plat long (qui rentre au réfrigérateur) et dessinez dessus le patron de votre base. Je me suis servie d’une « semelle » de bûche de 30 cm, mais j’ai fait mon gabarit légèrement plus petit pour que la base rentre aisément dans la bûche.

  • Versez votre préparation en suivant votre patron (il faut donc que vous obteniez un rectangle assez long, peu épais, pour ne pas être écoeurant)

  • Entreposez la base au réfrigérateur pour qu’elle durcisse

Pour l’insert praliné

  • Sortez la sorbetière du congélateur

  • Disposez la préparation pralinée et turbinez pendant 30 minutes

  • Si vous avez une gouttière à insert (ce que je vous conseille), coupez juste à la bonne taille et coulez votre insert dedans.

  • Sinon, roulez votre feuille rhodoid sur plusieurs épaisseurs pour former un tube. A vous de voir le diamètre selon la proportion d’insert que vous voulez

  • Coupez les extrémités pour que l’insert puisse rentrer dans la longueur du moule

  • Recouvrez une extrémité de film alimentaire (plusieurs couches maintenues par un élastique) , disposez le tube à la verticale, avec l’extrémité du tube recouverte de film vers le bas

  • Versez la préparation glacée dans le tube progressivement (c’est un peu fastidieux) puis recouvrez l’extrémité supérieure de papier film.

  • Entreposez bien horizontalement dans le congélateur

  • Rincez la sorbetière et remettez la au froid

Pour la préparation vanille

  • Préparez vos ingrédients : dans un bol, mélangez les sucres (sucre blanc, dextrose, glucose) et le stabilisateur. Dans un autre, disposez les jaunes d’oeuf.

  • Mettre à chauffer dans la casserole le lait, la crème liquide, la poudre de lait et la vanille

  • Lorsque le mélange atteint 40°C, intégrez (tout en fouettant!) les jaunes d’oeuf, puis les ingrédients secs

  • Continuez à fouetter jusqu’à ce que le mélange atteigne 84°C (température de pasteurisation) , puis stoppez la cuisson

  • Faites refroidir rapidement : versez la préparation dans un bol, filmez au contact puis disposez le bol dans votre évier en partie rempli d’eau glacée. (sans que l’eau déborde dans le bol, vous avez compris)

  • Quand la préparation est tiède, entreposez la préparation au réfrigérateur, pour environ 12 à 24h


J-1

  • Turbiner la glace vanille

  • Faire le montage de la bûche

  • Sortez la sorbetière du congélateur, versez y la préparation vanillée, et turbinez pendant 30 minutes

  • Coulez une partie de la glace obtenue dans la gouttière à bûche (recouverte d’une feuille guitare), puis déposez y l’insert praliné (après avoir enlevé la feuille de rhodoid hein…;) ).

  • Versez encore un peu de glace, puis déposez la base pralinée

  • Et versez la fin de la glace pour recouvrir le tout !

  • Déposez votre gouttière délicatement dans le congélateur (sur le dos hein ;) ) et oubliez la jusqu’au lendemain . (quand elle a commencé à prendre, j’ai déposé un peu de pralin sur la base)

Le JOUR J !! 

  • Démoulez doucement votre bûche vanille praliné (avec la feuille guitare il ne devrait pas y avoir de soucis) (je n’ai même pas abîmé mon moule, je pourrai le réutiliser)

  • Décorez le dessus avec ce que vous avez sous la main (pour moi, des étoiles en sucre, du pralin et des noisettes )

  • Servez de suite ou entreposez au congélateur jusqu’au service




Chocoflan ou gâteau impossible

 Pour clore mon repas mexicain, j’ai eu du mal à trouver des desserts un peu élaborés. Puis soudain, au détour d’un blog, le chocoflan ! aussi appelé le gâteau impossible.

Il s’agit d’un dessert mexicain composé d’une couche de flan à la vanille et d’une couche de gâteau au chocolat qui s’inversent lors de la cuisson, surmontés d’une couche de caramel.

J’ai fait un mix entre cette recette trouvée sur plusieurs sites, dont la couche au chocolat avait l’air un peu trop saine à mon goût (du cacao sans vrai chocolat, très aérien) , et cette version trouvée sur Saveurs mexicaines, à la texture plus brownie, plus appropriée pour moi associée à un flan.

Verdict ? J’ai beaucoup aimé le chocoflan dans son ensemble, que j’ai trouvé très joli à la découpe. J’ai adoré la couche au chocolat, alors que le flan en lui même est bon sans plus

Chocoflan - Rappelle toi des mets

Le flan est meilleur frais, mais le brownie est bien meilleur à température ambiante, car il devient compact et moins melleux lorsqu’il est froid. Alors soit vous laissez le chocoflan à température ambiante (s’il ne fait pas trop chaud), soit vous l’entreposez au frigo mais pensez à le sortir 1 à 2h avant :)

Je vous conseille aussi d’utiliser un « joli » moule avec un fond arrondi, car il me semble qu’un fond a angle droit donnerait un résultat moins élégant. Et comme il faut une cuisson au bain marie, veillez donc à choisir un moule qui rentre dans un autre moule plus grand pour recevoir l’eau.

Chocoflan - Rappelle toi des mets

Chocoflan pour une dizaine de personnes

Pour le caramel

  • 150g de sucre

  • 1 CS d’eau

Pour la couche au chocolat

  • 3 œufs

  • 200g de chocolat 50%
  • 100g de beurre
  • 1 pincée de sel
  • 100g de sucre
  • 100g de farine
  • 1  cuillère à thé de bicarbonate de soude
  • Pour le flan

    • 4 œufs

    • 20 cl de lait concentré sucré

    • 40 cl de lait

    • 1 gousse de vanille ou 1 cc de vanille en poudre

  • Graissez votre moule

  • Préparez le caramel : versez le sucre et l’eau dans une casserole. Mettez la sur feu moyen et attendez que le sucre fasse des bulles puis se colore en caramel. Attention, cela est assez rapide et on ne part pas faire autre chose en même temps , cela brûle très vite (coloration trop marquée et goût amer) . Je parle en connaissance de cause, je fais presque toujours brûler une première fois mon caramel ;)

  • Lorsque le caramel a une belle couleur, versez le dans votre moule (attention, ça brûle même à travers le moule, alors prenez des précautions !) et répartissez le rapidement sur tout le fond

  • Préchauffez le four à 200°C

  • Préparation du brownie

    • Dans un saladier, fouettez les œufs avec le sucre

    • Faites fondre au micro ondes le chocolat et le beurre par fractions de 30 secondes, en remuant à chaque fois pour éviter que ça ne crame. Lorsqu’ils sont bien fondus, mélangez les avec les œufs et le sucre .

    • Ajoutez la farine tamisée avec le bicarbonate et le sel et fouettez à nouveau

    • Versez dans le moule par dessus le caramel

  • Préparation du flan

    • Faites bouillir le lait et le lait concentré avec les grains de la gousse de vanille ou avec la poudre de vanille

    • Pendant ce temps, cassez les œufs dans un saladier, puis versez dessus le lait chaud en fouettant pour commencer à épaissir la préparation .

  • Versez délicatement sur le brownie (qui normalement a une pâte plus compacte donc ne devrait pas se mélanger avec le flan)

  • Couvrez d’une feuille de papier alu et enfournez 20 minutes à 200°C. Au bout de ce temps baissez la température à 180°C , enlevez l’alu puis laissez cuire encore 20 minutes.

  • Vérifiez la cuisson avec la lame d’un couteau qui doit ressortir sèche (ou à peine humide)

  • Laissez refroidir un peu, glissez la lame d’un couteau pour décoller le gâteau puis rentournez le délicatement sur un plat.

Enregistrer

Enregistrer




Flan pâtissier sans pâte

J’aime le flan pâtissier , vraiment beaucoup beaucoup beaucoup. Mais je ne suis pas fan de la pâte qui l’accompagne, un peu superflue, moi ce que j’aime c’est l’appareil vanillé, crémeux…. mmmh ! Je voulais donc depuis un bout de temps faire un flan maison, sans pâte.

Après ma pendaison de crémaillère pour laquelle j’avais fait une tarte au citron meringuée, il me restait de la pâte, de l’appareil au citron, et un chéri toujours prêt à manger ( ;) ) . Ni une ni deux, j’ai donc refait une tarte au citron dès le lendemain.

Mais zut, il me reste encore un peu de pâte, que faire ? Qu’à cela ne tienne, je la transforme en 2 tartelettes au chocolat.

Et les jaunes d’oeufs rescapés de la meringue, et les super gousses de vanille qu’on m’a offertes ? Bah j’en fais un flan pâtissier pardi !

Ok, j’avoue, mon désir de recycler et ne pas jeter a été un peu loin ce jour là  haha- ! Alors mon chéri a du (le pauvre) manger des desserts matin, midi et soir pendant 4 jours. Mais il n’a pas eu l’air traumatisé (et n’a même pas pris un gramme, je déteste les garçons :'( )

Et le flan dans tout ça ? Il était merveilleux, crémeux tout en se tenant, vanillé comme il se doit, avec sa jolie peau dorée… Ahhh (soupir d’extase)

Par contre, je pense que réussir la cuisson parfaite d’un flan pâtissier est difficile pour un « novice » en cuisine. Je voulais un flan bien haut, j’ai donc choisi un moule assez petit et décidé d’adapter le temps de cuisson (certainement plus long car le flan était plus épais).

On ne peut pas tellement se fier à la couche du dessus. Chez moi elle a en effet doré bien avant la fin de la cuisson , nécessitant une feuille d’alu pour ne pas qu’elle brunisse trop. Un flan pâtissier doit être tremblotant à sa sortie, puisqu’il se figera en refroidissant, mais mon flan était presque aussi tremblotant au bout de 45 minutes qu’au bout de 30 minutes. Je l’ai sorti « au feeling » et j’ai bien fait, mais comment bien vous expliquer ? Disons

  • Qu’il faut que la couche du dessus soit bien dorée

  • Que le centre du flan soit encore tremblotant à la sortie du four (quand vous secouez le plat) mais que les bords soient bien pris

  • Qu’il vaut mieux je pense un peu trop de cuisson que pas assez (vaut mieux un flan un peu moins crémeux qu’une soupe de flan ;) )

  • Que tout dépend de la hauteur du flan, de votre four…

  • Que la deuxième fois tout sera plus facile, vous pourrez corriger les erreurs de cuisson (à condition d’avoir le même plat et le même four)

flan pâtissier

J’ai trouvé cette recette chez Chocolat à tous les étages, qui s’était elle même inspirée de Beau à la louche, un blog de référence.

Pour un flan pâtissier pour 6 à 8 personnes

  • 1 litre de lait entier (demi-écrémé ça marche aussi)
  • 100 g de maïzena
  • 2 oeufs + 1 jaune
  • 2 gousses de vanille
  • 150 g de sucre
  • 15 cl de crème liquide
  1. Ouvrez vos gousses de vanille et grattez en l’intérieur avec la pointe d’un couteau pour récupérer les graines
  2. Versez dans une casserole 750 ml de lait, puis ajoutez-y le sucre et les graines de vanilles avec les gousses fendues. Faites chauffer le tout sur feu moyen (faites très attention au lait sur le feu, ça déborde vite)!
  3. Pendant ce temps, dans un cul de poule, mélangez la maizena avec les oeufs jusqu’à avoir une pâte homogène. Ajoutez tout en fouettant les 250 ml de lait restant et la crème.
  4. Lorsque le lait commence à frémir, retirez les gousses de vanille et versez le doucement sur le mélange tout en fouettant jusqu’à ce que le mélange épaississe un peu (il m’arrive parfois que ça n’épaississe pas, n’insistez pas)
  5. Reversez tout le mélange dans la casserole, remettez la sur le feu et remuez sans arrêt avec une maryse jusqu’à ce que le mélange épaississe (vous le sentirez, le mélange doit devenir « nappant » et épais, un peu comme une crème dessert )
  6. Versez alors le mélange dans un moule graissé et laissez reposer le temps que le four préchauffe à 200 °C
  7. Enfournez pour une trentaine de minutes minimum. Mon moule étant assez petit et donc mon flan très épais, il a cuit 45 minutes. Il faut, je le répète, que les bords soient bien pris, la surface bien dorée (si elle dore trop, couvrez le flan d’une feuille d’aluminium) , et que le milieu soit encore tremblotant
  8. Laissez tiédir le flan une bonne heure à température ambiante, puis laissez le reposer plusieurs heures au réfrigérateur afin qu’il se fige
  9. Régalez vous!

Enregistrer




Cheesecake japonais

Hello les loulous !

Il y a un petit bout de temps maintenant, nous avons fait une soirée sur le thème de l’Asie. Ca tombait bien, j’avais envie de tester ce cheesecake japonais depuis un bout de temps.

J’ai ADORE le résultat. Ca ne ressemble pas vraiment au cheesecake, plutôt au gâteau au fromage blanc mais avec un goût de tourteau fromager . Quand on le regarde il a l’air dense, mais quand on le mange ça fond sur la langue… Faites le sans hésiter ! :)

Bon, par contre je n’avais pas respecté toutes les précautions pour que ça ne gonfle pas donc ne craquèle pas, mais je me suis rattrapée avec un glaçage en forme de «roses » (super facile à faire et ça en jette).

cheesecake japonais - Rappelle toi des mets

Place à la recette que j’ai trouvé sur un très joli blog «  Boriville »

Il vous faut (pour un petit cheesecake, je vous conseille de faire les quantités fois 1,5 si vous en voulez un haut et large)

  • 280g de saint morêt ou philadelphia nature
  • 6 œufs
  • 55g de beurre doux
  • 80 ml de lait entier
  • 1 CS de jus de citron
  • 120g de sucre blanc
  • 65g de farine
  • 20g de maizena
  • Une pincée de sel
  • 2 CS de sucre vanillé
  • Vous pouvez, si vous le souhaitez, renforcer le trait en rajoutant de la vanille en poudre, ou au contraire des zestes de citron
  • Préchauffez votre four à 190°C, pas en chaleur tournante
  • Faites fondre le beurre dans une casserole puis ajoutez le lait
  • Ajoutez le fromage frais et mélangez jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène . Réservez.
  • Séparez vos œufs , les blancs d’un côté (dans le bol de votre robot), les jaunes de l’autre (dans un grand récipient)
  • Ajoutez une pincée de sel aux blancs d’oeufs, puis commencez à fouetter, d’abord doucement puis de plus en plus vivement. Lorsqu’ils commencent à être « battus en neige », ajoutez le sucre vanillé, puis le sucre blanc progressivement. Arrêtez lorsque vous obtenez une meringue ferme mais pas trop
  • Dans un bol mélangez la farine et la maizena .
  • Ajoutez le jus de citron aux jaunes d’oeufs, commencez à battre puis ajoutez doucement la farine/maizena. Ajoutez la mixture au fromage frais et continuez à mélanger. Lorsque c’est homogène, ajoutez la meringue à la maryse, doucement, pour l’intégrer sans la casser.
  • Beurrez votre moule à gâteau (ou servez vous de la superbe bombe de graisse) et versez la pâte . Tapotez le moule contre la table pour faire disparaître les bulles d’air
  • Disposez votre moule dans un plat plus grand rempli d’eau, pour préparer un bain marie
  • Enfournez pour 20 minutes à 190°C puis baissez la température du four à 160°C et continuez la cuisson environ 40 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure dent ressorte sec (cela dépend de la hauteur, du four…). Il faut avoir une jolie croûte dorée :)
  • Laissez refroidir avant de démouler, puis entreposez le au frais. Vous pouvez le déguster nature ou avec un coulis de fruits rouges par exemple !

cheesecake japonais - Rappelle toi des mets




Mini cannelés

Aujourd’hui c’est mini cannelés! J’adore cuisiner, vous l’aurez compris, mais ce que j’aime plus que tout, c’est faire plaisir. (et c’est d’ailleurs pour ça que j’adore cuisiner, en plus d’être gourmande, CQFD).

Si vous dites devant moi que vous adorez tel gâteau , vous pourriez bien le retrouver dans la semaine sous votre nez.

Alors quand un élève aide-soignant super sympa a quitté le service, j’ai voulu marquer le coup. Mais je ne supportais pas l’idée de faire un gâteau au hasard au risque qu’il n’aime pas, je n’ai donc pas pu lui faire une surprise, je lui ai demandé direct ce dont il rêvait.

Des cannelés. BIM. Ah, je faisais moins ma maligne. Je m’attendais à un truc « bwoarf, ce que tu veux », ou « un gâteau au chocolat ». Mais là, cannelés, ou au pire, crème anglaise (quelle idée??)

J’ai failli faire la sourde oreille « quoi ? J’ai bien entendu gâteau au chocolat ? » mais j’aime les défis. Seulement, avais je un moule dans ma coloc ? Et quelle recette choisir ? J’en ai goûté des délicieux, il y a un bail maintenant, mais d’où était tirée la recette ?

En rentrant, j’ai trouvé des mini-moules à cannelés. Mais en farfouillant sur internet, je me suis souvenue : il fallait 24h voire 48h de pause au frigo pour la pâte ! Puis 1h de pause à température ambiante avant cuisson !

Et autant de recettes différentes que j’ai de cheveux sur la tête (et j’en ai vraiment beaucoup). Des où faut surtout pas trop battre la pâte, et des où faut bien battre. (parfois les 2 défendus avec ferveur…Sur le même blog…). Des où faut attendre 12h, d’autres 48h. Et pareil, autant de températures de cuisson différentes !

Alors résumons… Il était à peu près 20h (le temps de lire 35 recettes différentes), et je devais caser minimum 27h de préparation-pause-cuisson avant 7h45 le lendemain. Haha.

Heureusement, je me suis souvenue : je ne préparais ces cannelés que pour des amis. Pas pour Top Chef. Ce ne serait pas parfait cette fois-ci, mais probablement que personne ne le remarquerait.

Par contre j’avais appris dans mes recherches qu’un vrai cannelé était croustillant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur. Ceux que j’avais goûtés étaient seulement moelleux, tant mieux, nous ne ferions pas les mêmes, les miens seraient encore mieux ;) Entre temps je m’étais souvenue de la source : une recette tupperware. J’en avais gardé un si bon souvenir niveau goût que j’ai choisi celle là, trouvée sur le joli site de « Mon tiroir à recettes » , et dont j’ai adapté la façon de procéder.

J’ai donc choisi le mode de cuisson qui me semblait le plus logique pour obtenir la consistance souhaitée, j’ai mélangé mais pas trop, et pour les temps de pause, j’ai fait au mieux. Et vous savez quoi ?? C’était juste trop trop bon, tout le monde a adoré dans le service. Glaçage sur le cupcake, ils étaient dorés et crousti-moelleux comme il se doit.

Alors Lionel, merci, maintenant grâce à toi je sais faire des cannelés :)

Il vous faudra pour une vingtaine de mini-cannelés (le moule que j’avais en donne de vraiment minis, peut-être 15 si ce sont des moules plus grands)

ATTENTION, pâte à préparer 24h en avance

  • 25 grammes de beurre
  • 30 cl de lait entier
  • Une gousse de vanille ou une bonne cc de vanille en poudre
  • Un œuf entier + deux jaunes
  • 140 grammes de sucre
  • 90 grammes de farine
  • 3 cl de rhum brun
  • Une pincée de sel
  • Faites fondre le beurre à feu doux dans une casserole. Ajoutez le lait.
  • Ouvrez la gousse de vanille en 2 dans le sens de la longueur. Grattez les graines qui sont à l’intérieur et mettez les dans la casserole, ainsi que la gousse (ou juste la vanille en poudre si vous en avez). Portez à ébullition le tout en mélangeant avec une spatule ou une cuillère en bois. Lorsque le mélange est à ébullition, éteignez le feu et laissez refroidir légèrement
  • Dans un saladier, fouettez l’oeuf et les 2 jaunes d’oeuf avec le sucre, jusqu’à ce que le mélange blanchisse (mais pas trop, puisque les recettes disent des choses différentes , j’ai fait au milieu).
  • Ajoutez la farine tamisée et une pincée de sel, et mélangez à nouveau.
  • Versez le lait encore chaud sur cette pâte (après avoir ôté la gousse) tout en fouettant pour avoir un mélange homogène
  • Ajoutez le rhum brun (si ça vous semble avoir beaucoup beaucoup le goût d’alcool, ne vous inquiétez pas, le lendemain ce sera estompé)
  • Couvrez le saladier d’un film plastique et entreposez le au frigo pour 24h environ
  • Le lendemain, sortez le si possible 1h avant la cuisson. Préchauffez le four à 250°C (oui oui, pour avoir le tour croustillant) et remuez la pâte puis versez la dans des empreintes à mini cannelés
  • Enfournez pour 5 minutes à 250°C puis environ 25 minutes à 190°C. Si ça dore trop sur le dessus, recouvrez le moule d’une feuille d’aluminium
  • Sortez le moule du four et attendez que ça refroidisse avant de démouler (au moins ½ heure) . Mangez encore tièdes ou froids, dans la journée c’est meilleur.
  • Vous pouvez congeler la pâte, j’ai essayé, mais bizarrement ça ne faisait pas la même chose à la cuisson (pas de petites bulles de beurre qui bout) et c’était moins croustillant, mais très bon quand même
  • Il paraît que pour redonner un peu de croustillant, il suffit de les remettre quelques minutes au four

cannelés